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 Don't be so dramatic | ft Bucky

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Samuel Wilson
Secret Avenger - STAFF

Date d'inscription : 27/01/2016
Messages : 686
Multicomptes : Pas encore
Dollars : 1524
Avatar : Anthony Mackie

Age : 38 ans
Surnom : Sam
Nom de code : Falcon
Localisation : New-York
Pouvoir : Il est équipé d'un exo-squelette doté d'aile assez résistantes pour lui permettre de voler.
Métier : Ex Travailleur social et Avengers
Race : Humain / Hors Norme









MessageSujet: Don't be so dramatic | ft Bucky   Dim 11 Juin - 22:19

Don't be so dramatic
I'm sorry. I'm sorry, I could not do anything.
Brooklyn ?  Brooklyn…. Pour être honnête cela ne surprenait pas Samuel. « Chasser le naturel et il revient au galop ». C’était ce qui été arrivé à Bucky depuis la mort de Steve. Enfin… Samuel avait essayé de comprendre cela de son regard extérieur. Parce qu’extérieur à tous ces nouveaux paramètres, Samuel l’était. Disparu de la circulation pendant des mois sans donner de nouvelles à personne, Samuel n’avait pas été très présent pour les gens qu’il comptait comme ses amis. Il avait dû gérer tout un tas de choses , tout un tas de culpabilité due à la mort de Steve et il n’avait pas voulu que les personnes avec qui il cohabitait à l’époque soient témoins de tout cela. Parce qu’après avoir mis Sharon à l’hôpital, s’être assuré que tout irait bien pour elle, Falcon avait quitté les USA pour le vieux continent. Il avait fait un arrêt par l’Autriche, puis avait atterrit en Angleterre où Sharon lui avait gentiment passé deux ou trois adresses tranquilles pour qu’il puisse y stationner. Des vieilles maisons sans âge appartenant à la famille Carter depuis des générations et abandonnées par manque de membres de la famille. Ce qui avait arrangé Samuel qui avait passé plusieurs semaines à boire et dormir dans l’une de ces bâtisses. Puis il s’était repris. Difficilement d’abord puis un peu plus efficacement ensuite. Si la culpabilité était toujours là, toujours présente avec les années, Samuel savait la gérer. Savait la cacher dans un petit coin de sa poitrine pour éviter qu’elle ne l’handicape de trop. Il lui avait seulement fallu un peu de temps pour ajouter la nouvelle à l’ancienne et essayer de la ranger dans le bon tiroir. Il avait fini par y arriver et après quelques semaines supplémentaires, Samuel avait pris la décision de rentrer au pays. L’air américain lui manquait et puis se cacher éternellement n’était pas une bonne idée. Faire l’autruche n’était jamais la bonne solution même si elle semblait être la plus enviable. Alors il était rentré. Tout aussi discrètement qu’il était parti. Sans un mot ni une nouvelle. Il avait tout de même rallumé son téléphone pour voir ce qu’il avait manqué. Il ne fut d’ailleurs pas déçu du nombre d’appels manqués, de messages et de mails qu’il avait pu loupé en trois mois. Cela lui avait d’ailleurs arraché le premier sourire depuis les événements de décembre.

Il avait mis plus d’une semaine à décider ce qu’il allait faire et comment il allait le faire. S’il avait disparu de la circulation pendant un moment, il savait qu’il devait donner quelques nouvelles. Il avait préféré commencer par sa sœur qui lui avait hurlé dessus pendant plus d’une demie heure avant de le prendre dans ses bras en remerciant le seigneur. Elle avait déjà vécu une période comme celle-ci après la mort de Riley et savait ce dont Sam avait besoin.  Et cela même si elle n’était pas vraiment toujours d’accord avec la méthode employée. Il était resté quelque jour, préférant se cacher auprès des siens avant d’attaquer le gros morceau du problème. Depuis qu’il avait mis les pieds sur le sol américain, l’ancien militaire prévoyait d’aller voir Bucky. Déjà pour savoir comme il allait parce que la dernière fois qu’il avait communiqué avec le bonhomme, les choses n’allaient pas fort. Du côté de Bucky comme du sien. Et ensuite pour savoir ce qu’il avait pendant qu’il avait disparu. Pour le connaître un minimum et pour l’avoir vu évoluer depuis que Steve et lui l’avait retrouvé, Samuel soupçonnait le centenaire de n’avoir pas pu rester les bras croisés. Et c’est en se retrouvant à Brooklyn que Sam se rendit compte qu’il avait raison. Le savoir de retour dans son quartier d’enfance lui avait tiré un sourire et il était resté plusieurs minutes devant l’immeuble se demandant s’il allait vraiment oser sonner. Si dans l’action les choses étaient simples, dans l’esprit de Sam, c’était une autre histoire. Comment allait-il réagir ? Qu’avait-il fait pendant son absence ? Etait-il en colère ? Tout un tas de question qu’il se posa avant de se rendre compte qu’elles faisaient beaucoup trop « couple » pour qu’il se les pose quand cela concernait Bucky. Mais il était resté planté devant l’immeuble pendant plusieurs heures pensant le pour et le contre avant de décidé s’il allait sonner ou pas. Finalement, au lieu d’y aller, Samuel envoya un message. Un truc tout à fait débile par rapport au bouclier de Steve, à l’entretien et tout un tas de trucs bidons. Mais cette conversation par message le poussa à sonner, quelques jours plus tard. La journée était terminée et la nuit commençait doucement à s’installer sur New-York si bien que Sam avait trouvé le moment plutôt opportun. Il n’était pas certain que Bucky se trouvait « chez lui » (chose tout à fait bizarre lorsqu’on parlait de Bucky) mais il tentait sa chance tout de même. Et elle fut plutôt bonne puisque lorsqu’il relâcha la sonnette, il entendit du bruit à l’intérieur de l’appartement. Un poids s’enleva de ses épaules en entendant du bruit, pas prêt à revenir une autre fois pour converser avec le brun. L’effort qu’il faisait de se retrouver devant Bucky alors qu’il avait laissé son meilleur ami d’enfance mourir était énorme pour l’ancien militaire. Peut-être même un peu trop d’ailleurs. Et c’est les mains dans les poches que Samuel apparut devant Bucky alors que ce dernier ouvrit la porte.

- Salut, lança-t-il alors simplement, un sourire un peu gêné aux lèvres, ne sachant pas vraiment quoi dire ou quoi faire, ce qui était assez rare pour l’afro-américain.

Vraiment, il n’avait pas mesuré l’intensité du sentiment de culpabilité envers Bucky. Il avait quitté les USA pour oublier la sienne mais n’avait pas pensé à celle qu’il ressentait envers Bucky. Et maintenant qu’il se tenait devant l'homme, Samuel avait réellement envie de quitter l’immeuble et de retourner se terrer sous une couette pour le restant de la nuit. Mais Samuel était un homme courageux et il s’installa plutôt sur ses talons, les poings complétement enfoncés dans les poches de sa veste.

- Je peux entrer ? tenta-t-il ensuite, rassemble le courage de l’homme courageux qu’il pouvait être.
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The guilt is an old friend.
La culpabilité n'est pas rationnelle. C'est un poids qui vous écrase, qu'on le mérite ou non.
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